Selon les premières estimations diffusées aujourd'hui par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes, en juillet dans le secteur de la construction, la production corrigée des variations saisonnières est restée stable dans la zone euro et a baissé de 0,1% dans l’UE-27, par rapport au mois précédent. En juin, la production avait augmenté de 0,5% dans la zone euro et de 0,6% dans l’UE27.
Par rapport à juillet 2006, la production a enregistré une hausse de 1,7% dans la zone euro et de 0,5% dans l’UE-27.Durant cette période parmi les États membres pour lesquels les données de juillet 2007 sont disponibles, la production dans la construction a augmenté dans sept États membres et a diminué dans sept. Les hausses les plus importantes ont été observées en Roumanie (+26,3%), en Slovénie (+17,9%) et en Pologne (+17,0%). Les plus fortes baisses ont été enregistrées en Hongrie (-14,6%), au Royaume-Uni (-6,6%) et en Belgique (-4,9%)
|
20-05-2007 Rompetrol (société pétrolière roumaine) investit en France
Le 10 mai 2007, le groupe roumain Rompetrol a inauguré la première station service en France, où il détient le distributeur Dyneff.
Par la même occasion, Rompetrol a lancé sur le marché français la vente de biocarburant, par ses réseaux Rompetrol et Dyneff. La première station service Rompetrol du réseau français est situé à Arzens, près de Carcassonne. Rompetrol envisage d’équiper jusqu’à fin 2007 près de 30 stations service commercialisant ainsi du super éthanol E85. "Grâce au développement de la distribution du super éthanol par les deux marques propres sur le marché français, le groupe Rompetrol devient un producteur important dans le segment des biocombustibles, en hausse rapide, et continue ainsi l’offre lancée par Dyneff dès 1994." selon un communiqué du groupe. "En plus de l’introduction des normes de qualité les plus hautes sur les produits et les services fournis aux consommateurs français, l’expansion de Rompetrol et Dyneff sur le marché français aura un impact positif sur le marché du travail local, étant donné que de nouveaux lieux de travail et de nouvelles opportunités d’affaires seront crés", a déclaré Dinu Patriciu, directeur général du groupe Rompetrol.
Selon un article publié dans le quotidien français ,Le Figaro, en 2006, le groupe Rompetrol aurait acheté des actions de la société pétrolière Dyneff, première entreprise du Languedoc-Roussillon (chiffre d’affaires de 2,5 milliards d’euros) qui détient 24% du marché de distribution des carburants du sud de la France.
Selon Le Figaro, par ses 192 stations service écologiques, la société française détenait 4% du marché carburant propre. Ce n'est qu'un début, mais cette société pourrait devenir dans les prochaines années une nouvelle activité énergétique de pointe. [source : Ziua bucuresti) Flambée des prix de l’immobilier en Roumanie
En Roumanie, les prix de l’immobilier augmentent chaque année de 10% à 20%, suivant le quartier. Même les prix des petits, entassés et souvent insalubres studios confort III sont devenus exagérés. En moyenne un tel appartement coûte 10.000 euros dans les grandes villes de Roumanie, à une exception près, la ville de Galati où les 'boîtes d’allumettes', ayant une surface de 12 mètres carrés, coûtent de 7.000 à 8.500 euros. Pour les studios confort I il faut disposer d’un budget de 20.000 à 30.000 euros en fonction de la ville. Devenus presque un luxe, les F2 confort I peuvent être achetés pour environ 35.000-45.000 euros, surtout dans les quartiers périphériques.
Dans les villes les plus importantes comme Cluj, Constanta ou Timisoara, les prix se sont approchés sensiblement des prix de la capitale. L’augmentation a eu lieu dans la période 2002-2004, lorsque les crédits hypothéqués ont été lancés. A Constanta, par exemple, dans le quartier Anda, un appartement F2 coûtait 15.000 dollars en 2002 ; deux ans plus tard, le même appartement était vendu pour 40.000 euros. Aujourd’hui il coûte plus de 45.000 euros, explique Marin Soare, de l’agence immobilière Acasa. 'Les prix des vieux appartements vont enregistrer une légère augmentation les deux voire trois années à venir ; ensuite ils arrêteront de monter, et puis ils baisseront.' affirme l’analyste immobilier Radu Zilisteanu. Selon Zilisteanu, les prix des appartements seront moindres à cause de la concurrence dES nouvelles constructions . Par conséquent, le coût des appartements construits il y a 40-50 ans baisseront.
A Bucarest, le prix minimum d’un studio de 15-17 mètres carrés dans des quartiers comme Ferentari et Rahova est d’environ 20.000 euros. Ce prix atteint 29.000 euros dans les quartiers de Militari ou Brancoveanu. En ce qui concerne les studios confort I sans rénovation le budget minimum pour les quartiers 'dortoir' tels que Titan, Militari, Drumul Taberei, est de 40.000 euros. Les investissements supplémentaires (carrelage aux murs et au sol, remise à neuf ) impliquent des majorations de prix, allant jusqu’à 5.000 euros. Les appartements les moins chers, F2 confort I, se vendent entre 47.000 et 49.000 euros, dans les quartiers Berceni et Rahova. Dans les autres quartiers, les prix ont dépassé 50.000 euros.
[www.Roumanie.com] |
Cependant, conformément aux statistiques, le niveau du PIB/habitant de la Roumanie représentera, même en 2015, près de 40% de la moyenne connue dans l’Union européenne.
Selon les estimations de la CNP, en 2008 la région la plus développée sera celle de l’Ouest (les départements d’Arad, Timis, Hunedoara et Caras-Severin) avec un PIB/habitant d’au moins 6 000 euros. Celle-ci sera suivie par les régions centrale et du Nord-Ouest avec un PIB/habitant allant de 5 100 à 6 000 euros, les régions du Sud-Ouest, Sud-Est et du Sud avec un PIB/habitant allant de 4 100 à 5 000 euros et la région du Nord-Est où le niveau du PIB/habitant sera inférieur à 4 000 euros.
Le niveau du PIB/habitant, enregistré par la Roumanie en 2005, a été de 3 500 euros. Le PIB/habitant de Bucarest a été de 7 487 euros et celui de la région ouest a été de 4 223 euros. Le plus bas niveau du PIB/habitant a été enregistré dans le Nord-Est, soit 2 526 euros.
Deux régions de Roumanie seulement ont rapporté en 2005 des gains salariaux supérieurs à la moyenne nationale : Bucarest - des salaires dépassant de 23,4% la moyenne nationale et la région du Sud-Ouest, les salaires y ont dépassé de 0,3% la moyenne nationale (grâce à la zone minière du département de Gorj). Le taux de chômage le plus élevé, dépassant de 5,9% la moyenne nationale, a été enregistré en 2005 également dans les régions du Nord-Est et du Sud-Est alors que la région de Bucarest - Ilfov a connu le taux de chômage le plus bas, soit 2,8%.
Au mois de juin 2006, 1 114 sociétés mixtes ont été immatriculées en Roumanie.
Le plus grand nombre de sociétés étrangères a été immatriculées à Bucarest (443 sociétés) et dans les départements de Timis - 76, Ilfov - 47, Cluj - 43, Bihor - 43 et Brasov - 41.
En juin dernier, une seule société à capital étranger a été enregistrée dans le département de Giurgiu et dans le département de Teleorman. Deux sociétés ont été enregistrées dans le département de Calarasi, 3 dans chacun des départements de Botosani, Gorj, Suceava, Tulcea, Vaslui et Valcea.
Le plus grand nombre d’investisseurs étrangers provenait d’Italie - 228 investisseurs, d’Allemagne - 122, de Hongrie - 88, d’Israël - 65, de France - 56, de Chypre - 53, de Turquie - 52 et d’Autriche - 51.Pouvons-nous espérer que la Belgique ne rate pas le dernier wagon!!! (source : Rompres)